Le programme d’intervention :

  1. Identification des activités qui rajoutent significativement de la valeur à notre vie, les activités, celles qui nous apportent un sens de joie, de plénitude et profonde satisfaction. Nous demandons au patient d’identifier 5 (ou plus) activités de ce genre, ensuite il structurera son horaire de manière à pouvoir inclure davantage de ces activités dans sa vie. Nous lui enseignons également à déjouer le piège des interférences, lorsqu’elles se présentent – l’interférence la plus commune étant celle de la détresse causée par des croyances et pensées inadéquates.

  2. Restructuration cognitive, un outil central dans la résolution des stress. Ce processus est efficace pour traiter la problématique de la détresse émotionnelle et physique. Il est utilisé en conjonction avec les stratégies disponibles pour faire face.

  3. Utilisation de la visualisation, des pensées et de l’imagination pour favoriser le processus de la guérison

  4. Importance de l’espoir, de la confiance, de la sagesse intérieure et de la spiritualité de base. Nous utilisons les termes « philosophique, religieux et spirituel » de manière interchangeable. En sachant que les croyances spirituelles inadaptées sont génératrices de détresse, on peut résoudre ce problème en utilisant les mêmes méthodes à la base que celles qui s’adressent à la détresse émotionnelle en général.

  5. Identification de successions d’événements significatifs qui représentent des stress et compréhension des bénéfices secondaires de la maladie. Utilisation de ces connaissances comme outils pour comprendre le sens de l’expérience du cancer. La répétition de nos réactions face aux événements générateurs de stress nous aident à identifier des périodes durant lesquelles notre vulnérabilité est accrue.
    La compréhension des bénéfices secondaires de la maladie nous aide à identifier quels sont nos besoins essentiels, qui sont ensuite intégrés dans le plan de santé, et comment les satisfaire.

  6. Le rôle de l’entraide et les principes qui améliorent la communication ; l’attachement aux
    résultats ; thèmes plus généraux de communication inadéquate.

  7. Croyances autour de la mort et des rechutes par rapport à la maladie, y inclus l’attachement aux résultats, les croyances philosophiques, religieuses et spirituelles en relation avec la mort.

  8. Elaboration d’un plan de santé sur 2 ans qui intègre les activités qui ont été identifiées comme apportant du sens et de la satisfaction dans notre vie, et la satisfaction de besoins masqués par les bénéfices secondaires que nous apporte la maladie.